Une méthode en douze semaines testée pour vous. 

Ce livre est un must dans le domaine du développement de sa créativité. L’auteure chevronnée Julia Cameron vous propose, dans cet essai, un programme en douze semaines pour cultiver la créativité en soi.
« En un sens, en devenant des êtres créatifs, notre vie devient notre œuvre d’art. » (p.19) par Julia Cameron.

Je vais vous avouer que j’avais commencé à lire ce livre au début de l’année. Malheureusement, j’avais arrêté ma lecture parce que le côté spirituel me freinait. Ainsi, le livre s’est retrouvé dans ma bibliothèque en attendant une possible relecture. Malgré tout, pour mes livres, c’est bon signe de se retrouver sur une étagère après une première tentative de lecture, car il faut savoir que je ne garde pas de livre non lu ou non apprécié. Le sort des rejetés n’en est pas moins triste, car je les dépose dans une petite boîte d’échange se trouvant au coin de ma rue.

Mais, revenons à notre sujet, le livre « Libérez votre créativité ». Étant un must dans le domaine de la créativité, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre. Alors, j’ai repris ma lecture dans une tout autre optique, c’est à dire en tant qu’analyste. Donc, voici mon topo de la méthode proposée par Cameron.

Évidemment, avant de commencer le programme, j’ai été lire la table des matières (logique). Vous remarquerez directement que cette table des matières est divisée en douze parties représentant les douze semaines du programme. J’ai bien constaté que les titres de chaque partie étaient surtout axés sur le développement personnel plutôt que sur le développement de sa créativité. Selon mon analyse, la méthode de Julia Cameron consiste à passer par la réalisation de soi pour atteindre le nirvana de la créativité. Alors, pour ceux qui veulent combiner le développement de leur bien-être et le développement de leur créativité ce livre est excellent pour vous.

Ensuite, je peux vous confirmer que les semaines ne sont pas très fastidieuses. Composée en moyenne de dix minis-exercices surtout axés sur l’introspection de soi par l’écriture. Je dis bien mini, car je n’ai pas pris la peine d’écrire un roman pour les réaliser, disons que ça prend une avant-midi pour compléter chaque semaine, alors pour les pressés de ce monde, pas panique vous saurez bien capable de glisser cette méthode dans votre agenda.

Par la suite, tout au long du programme, Julia Cameron vous impose deux exercices que vous allez devoir réaliser toutes les semaines :

L’un intitulé « les pages du matin » consiste à écrire, tous les jours, trois pages. Sur ces pages, vous devez inscrire vos insatisfactions vécues et vos espoirs de votre journée. Bref, une sorte de journal intime. Pour ma part, au lieu d’écrire mes joies et mes frustrations, j’opte plutôt pour inscrire mes pensées poétiques, critiques et bien sûr créatives. Disons que cela m’aide à « starter » ma journée d’une façon plus créative et joyeuse, que de façon rationnelle et tourmentée parce que j’aurai, par exemple, focalisé sur mes pensées négatives. Je rajouterais que je trouve l’exercice un peu excessif. Pour moi, ces trois pages se résument à une demi-page. Ça fait déjà de belle lurette que j’écris une demi-page (sur une feuille lignée, car les cahiers ne m’aiment pas) et je suis très satisfaite des résultats. Tout pour dire que tant qu’on écrit chaque matin ou chaque jour ou 1 fois par semaine, l’important c’est d’écrire. J’irai même jusqu’à dire que pour les dessinateurs, l’important c’est de dessiner, et pour les musiciens, l’important c’est de jouer. Vous voyez où je veux en venir…

Pour ce qui est de l’autre exercice intitulé « le rendez-vous avec l’artiste en soi », celui-ci consiste à faire une activité en solitaire. Selon elle, ce moment est « spécialement réservée pour nourrir votre conscience créative et l’artiste que vous avez en vous. » (p.47) De mon côté, comme je travaille tous les jours sur des projets artistiques, j’ai dû adapter mes moments avec l’artiste en moi en m’autorisant à sortir de ma zone de confort ou de ma routine artistique. Par exemple, j’ai ressorti mon appareil à photographie argentique et je me suis remise à la photographie en noir et blanc. Aussi, j’ai joué à des jeux vidéos indépendants dans le but de m’inspirer de leurs créations. Eh oui, j’ai joué à un jeu vidéo, mais attendez, pas n’importe lequel ! J’ai un penchant pour les jeux indépendants (indie) d’aventure/réflexion ; intégrant une belle histoire et un beau visuel. (Ça m’a fait même penser qu’il me manque un onglet pour les jeux créatifs sur mon blogue, à investiguer…) Alors, par exemple, j’ai joué au merveilleux jeu « Year Walk ». Un jeu inspiré d’une légende suédoise, au visuel impressionnant, avec un game design excellent et une narration super intrigante. J’ai même appris, par la suite, qu’il avait reçu une nomination au quatorzième Festival du jeu indépendant  dans la catégorie : « Excellence en arts visuels ». Donc, côté créativité, nous sommes en plein dans le mille ! En conclusion,, si vos activités en solitaire nourrissent votre artiste en vous, vous êtes gagnant.
  

En terminant, je voulais préciser un petit truc avec vous, le sous-titre de ce livre « la bible des artistes » peut enfreindre certain, mais ne vous laissez pas vous méprendre, ce programme est pour tous. N’oubliez pas que la créativité n’appartient pas qu’aux artistes et que c’est une base irréfutable pour aider tous ceux qui veulent être plus libres dans leurs choix, leurs pensées, leurs actions. Alors, amusez-vous, inspirez-vous et libérez-vous !!!

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